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Interview

Dans le labo fantôme avec Anton Sculean

13.11.2019
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Le professeur Anton Sculean a obtenu son PhD en parodontologie à l’université de Hambourg, Allemagne. Il a reçu de nombreux prix de recherche, dont le prix Anthony Rizzo pour le groupe de recherche parodontale de l’Association internationale pour la recherche dentaire (IADR). Il est aujourd’hui professeur et président du département de parodontologie de l’école de médecine dentaire à l’université de Berne, en Suisse, et président de l’EFP. Il est membre du comité de rédaction de plus de 10 revues dentaires, et auteur et co-auteur de plusieurs articles publiés dans des revues à comités de lecture ainsi que de manuels. Il a donné plus de 300 conférences lors de rencontres nationales et internationales.

Dr. Giulia Cerino | Switzerland

Vous êtes professeur et président du département de parodontologie de l’école de médecine dentaire à l’université de Berne. Comment préparez-vous la nouvelle génération de cliniciens ?

Pr Sculean : Nous mettons les étudiants au contact des patients dès leurs premières années cliniques. Un(e) étudiant(e) diplômé( e) de l’école dentaire doit être capable de réaliser les soins basiques et les traitements de routine quotidiens. De plus, la clé de la réussite est l’enseignement d’une approche reposant sur des preuves avec une solide base biologique.

Avant Berne, vous avez étudié et exercé à différents endroits – Budapest, Münster, Aarhus, Hambourg, Mayence et Nimègue. Quel endroit avez-vous préféré ?

Pr Sculean : Si je pense à la beauté de la ville, Budapest sans hésiter ; c’est une ville magnifique (rires). Cependant, en termes de courbe d’apprentissage, c’est sans aucun doute Aarhus. J’ai été conseillé par le professeur Thorkild Karring – l’un des plus grands pionniers dans le domaine de la parodontie. La technique de régénération tissulaire guidée pour les défauts parodontaux – toujours utilisée dans la pratique clinique à travers le monde – s’est développée sur la base de ses travaux sur la cicatrisation et la régénération parodontales. Il a eu une influence sur ma façon de penser.

Vous faites partie des pionniers qui ont utilisé Geistlich Fibro- Gide® et vous avez partagé votre expérience clinique avec l’équipe chargée du lancement. Quelles ont été vos premières impressions ?

Pr Sculean : J’ai été stupéfait par les propriétés d’absorption de Geistlich Fibro- Gide®, surtout parce qu’elle conserve en même temps son intégrité. Elle a une espèce de mémoire qui lui permet de conserver son volume. Comparée à d’autres matrices de Entrevue collagène, je trouve que Geistlich Fibro- Gide® est un excellent biomatériau.

En mars, vous avez fêté vos 300 articles sur publiés PubMed. Votre centre d’intérêt en termes de recherche a-t-il changé dans le temps ?

Pr Sculean : Mon principal centre d’intérêt reste le même – la biologie de la cicatrisation parodontale, qui inclut la régénération parodontale. Plus particulièrement, je suis fasciné par l’étude des interactions entre les biomatériaux et les protéines et cellules. Pouvoir en outre réaliser des études précliniques et cliniques est fabuleux. Néanmoins, je m’intéresse également à la régénération des tissus mous, thème qui s’imbrique de nombreuses façons dans mon centre d’intérêt principal.

Parmi vos centres d’intérêt en matière de recherche figurent les lasers et la thérapie photodynamique pour traiter les infections parodontales et péri-implantaires. Où en êtes-vous aujourd’hui dans ces domaines ?

Pr Sculean : Nous avons déjà une série de cas qui présentent de bons résultats cliniques – moins de saignement, réduction des profondeurs de sondage et l’absence de récession tissulaire. Avec la bonne association de la longueur d’onde du laser et du débridement mécanique, nous avons observé des effets de biostimulation et antibactériens. Dans un tiers des cas, les défauts ont été résolus sans chirurgie. Je suis vraiment fier que le concept ait été développé ici, à Berne !

Si vous deviez choisir 3 choses à emporter sur une île déserte, quelles seraient-elles ?

Pr Sculean (rires) : Si les personnes ne sont pas autorisées, je dirais un kit de survie, un sac à dos et bien sûr un bon livre – d’histoire ou de philosophie.

Dr. Giulia Cerino

Dr. Giulia Cerino | Switzerland

Manager Medical Communications
Geistlich Pharma

Photo Header: Ines Badertscher

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